17 septembre 2008
Pourquoi est-ce si compliqué.... la vie...
Une petite parenthèse dans le récit de mon passé...
Je suis aujourd'hui arrivée à une conclusion claire. Malgré toutes les joies que j ai connu avec celui qui fut mon Maître, je suis sûre aujourd'hui de ne plus être en mesure de les revivre avec un autre. je ne sens plus le besoin de me soumettre, de m'offrir à quelqu'un. cet épisode de ma vie m'a permis de faire table rase du passé, de me retrouver et de me réapprendre à aimer.
Maintenant je sais ce que je veux, et la soumission n a plus sa place dans ma vie (mais ne dit on pas qu il ne faut jamais dire jamais...). Oui j ai changé "de bord" et des envies de domination pointent le bout de leur nez...et apres de multiples deceptions suite à des contacts avec des pseudos soumis, j ai enfin rencontrer "ma" perle.
Il partage les mêmes visions des relations D/s que moi. Il a réussi à me faire révéler mes envies, certainement sans le savoir, et surtout, il a réussi à toucher mon coeur. Cependant, et c est la que la vie me parait vraiment injuste, il est géographiquement loin de moi, et surtout il partage sa vie avec une autre...
Je ne sais pas si je dois continuer à esperer vivre quelque chose avec lui, au risque d etre déçue si ca ne vient pas, ou si je dois definitivement mettre une croix sur lui, ce qui est plus facile à dire qu à faire...
Je suis quasiment sûre que les sentiments et les envies que j ai pour lui sont en grande partie partagés, mais que faire....
16 septembre 2008
Ma nouvelle copine
Le 28 juillet 2006
Je suis de retour à la maison après deux jours merveilleux passés avec mon Maître adoré. Et je me suis faite une nouvelle amie.
Les présentations ont été faites dès mon arrivée chez lui, par le biais d'une punition (je vais finir par penser que je fais semblant d'arriver en retard pour y avoir droit... rire...). Cette nouvelle complice est une... fourchette..oui oui, une fourchette, et l'utilisation que mon Maître en a fait sur moi est loin d'être celle qu'on a l'habitude d'en faire.
Me voilà donc déshabillée, à genoux et à la mercie de mon Maître. Un court échange et un petit jeu vicieux a permis à mon Maître de définir le nombre de coup que j'allais recevoir : 124, 62 sur les fesses, le reste sur la poitrine.
Me voilà donc allongée sur le dos, prête à compter à haute voix comme me l'avait ordonné mon Maître. 1... je sens les dents de cet objet s'abbattre brutalement sur la peau charnue mais fragile de ma fesse gauche, 2, 3,...10... je me tortille, une claque sur la fesse droite me remet en place... 30... je ne suis plus capable de compter alors qu'on en est pas encore à la moitié, 31...une caresse, je souffle un temps, un tout petit temps, mais les represailles reprennent sur l'autre fesse: 32..... je souffre affreusement et suis à deux doigts de prononcer mon safeword, mais je tourne la tête et aperçois mon Maître à l'oeuvre dans le grand miroir de l'armoire se trouvant près du lit. Nos regard se croisent un court instant et là je me sens bien.Comme à chaque fois, le regard de mon Maître me transporte et me donne la force d'apprecier les tourments que sa perversité m'inflige. Je me laisse aller entre ses mains.
Je suis ramenée à la réalité quand il me demande de me retourner et cette fois c'est ma poitrine qui est à son tour maltraitée et c'est les yeux clos que je savoure cet instant offert à mon Maître. Quand j'ouvre les yeux, j ai limpression que le temps s est arreté. Mon maitre est assis près de moi et caresse doucement mon corps meurtri. Mes yeux pleins de larmes rencontrent les siens pleins de fierté et de tendresse. Je me laisse aller sous ses caresses qui apaise ma peau echauffée. Nos corps s'enlacent, il me murmure des mots tendres à l'oreille et je lui répond que j'aime souffrir pour lui. Mon excitation est à son paroxysme quand il décide de me posséder, et je ne mets pas longtemps à rejoindre les sentiers de la jouissance.
Après cette matinée éprouvante, Mon Maître m'offre une après midi et une soirée paisible, à flâner dans les rues parisiennes. J ai même droit à un moment de detente dans un bain chaud relaxant à notre retour. C'est donc fraîche et détendue que je le rejoins dans la chambre. Il me demande de retirer ma serviette et de le rejoindre au pied du lit.je commence à connaitre ses rituels et je sais que le sujet abordé risque d etre grave. Je tente de me rememorer tous les moments de notre journée... Ai-je mal agis ? dis ou fait quelque chose qui lui aurais déplu ?
Mais ce n'est rien de ça... c'est encore pire et ce que je redoutais arraivait. Je ne sais pas encore tout ce que ma nouvelle confition me reserve, mais j'ai quand même ma petite idée sur la question. je savais qu'un jour mon Maître aborderait le sujet du prêt de sa soumise... mais pas aussi rapidement... M'offrir à lui, je le fais avec joie, souffrir pour lui est devenu un plaisir... mais être offerte et à la mercie d'autres personnes sans le choisir, accepter tout ce qu'ils voudront me faire subir, le supporterais-je ?
Je ne veux pas le decevoir, mais j ai si peur. Peur de reveiller de vieux démons, peur de ne pas m'en remettre , de ne pas être à la hauteur... Mais si je veux vraiment lui appartenir, je sais que je devrais passer par là et par des choses plus dures encore. Mon Maître tente de me rassurer en m'expliquant qu il ne me forcera jamais à dépasser les limites que je me suis fixée sans que ce soit de mon plein gré, mais...
Cette nuit là je m'endors difficilement dans ses bras, la tête pleine d'interrogations et d'idées noires que j essaye tant bien que mal de dissiper.
14 juillet 2008
J'y crois encore...
Comme l'a souligné une amie avec laquelle j'ai discuté aujourd'hui, je traverse en ce moment cette fameuse période de ma vie qui me refait vivre mon passé à travers une série d'anniversaires et de souvenirs douloureux. Le temps est passé, mais la douleur est toujours présente. Je ne m'en plains pas pourtant, parce que cette souffrance me prouve que je suis en vie et que j'ai réussi la pari fait il y a quelques années. Celui de faire de moi une femme épanouïe. Je ne perd pas espoir d'être complètement heureuse un jour,... oui, j'y crois encore...
Lara Fabian - J'Y Crois Encore
envoyé par Lara-Fabian
D'ici rien ne parle, rien ne bouge
Arrêt sur écran vivant
Isolée et viancue sans doute
Aliénée, pas même un battement
J'aimerais qo'on me ramène
Je ne reconnais plus les gens
Seule tout au fond de ma haine
La peine est mon dernier amant
Il faudrait que je me lève
Respire et marche vers l'avant
Bâtisse à nouveau la grève
Enterrée par mes sables mouvants
Et me souvenir de celle
Qui n'existe plus vraiment
Redevenir la rebelle
Et la bête vaincue par l'enfant
Refrain:
J'y crois encore
On est vivant tant qu'on est fort
On a la foi tant qu'on s'endort
La rage au ventre
J'y crois encore
À tout silence a eu tort
J'y crois encore
Et que l'espace où autre néant
Quand le ciel dévoilé soulève en moi
L'àme et l'émoi d'un géant
Ma retourner sans un geste
Cracher sur tout ce qui blesse
Ramener le futur au présent
Refrain:
J'y crois encore
On est vivant tant qu'on est fort
On a la foi tant qu'on s'endort
La rage au ventre
J'y crois encore
À tout silence a eu tort
J'y crois encore
J'y crois encore
À tout jamais encore plus fort
Le silence a eu tort
J'y crois encore
08 juillet 2008
Mes faiblesses...
Le 20 juillet 2006
Période noire de ma vie... qui se répète chaque année...
Triste anniversaire qui me rattrappe tout le temps et qui me rappelle qu'il y a 5 ans j'ai perdu celui à qui j ai offert mon coeur pour la première fois... mais étrangement, et pour la première fois, je me sens sereine et suis prête à l'affronter.
J'ai retrouvé mon Maître ce soir. La semaine a été longue et j'ai eu trop peu de nouvelles de sa part, comme à son habitude. J'ai même pensé que nos dernières nuits n'avaient été agréables que pour moi. Une fois de plus j'ai douté... de Lui, de ses sentiments, de moi, de nous...
Nous avons passé une soirée plutôt calme, entourés de quelques amis. J'ai retrouvé grâce à lui mon sourire et ma joie de vivre, malgré la période noire que je traverse et malgré ce que mes amis disent.
D'un naturel extraverti, toujours à vouloir me faire remarqué, mes amis me trouvent changée. J'ai l'air triste, trop calme, même quand je suis avec lui. Etrange, parce que je suis vraiment bien quand il est près de moi...
C'est vrai que je suis beaucoup plus calme, mais ce n est ni de la tristesse, ni du mal-être, juste une envie de m'effacer, éviter de me mettre trop en avant quand il est là, lui montrer que je lui suis complètement soumise.
J'ai eu droit à beaucoup de tendresse ce soir. J'aime ces moments qu'il m'offre et qui me prouvent qu'il tient un peu à moi. Je suis impressionnée par sa capacité à être si dur quand il le veut et si doux quand il le faut. Je l'aime de plus en plus... J'ai hâte de le sentir à nouveau.
Le 21 juillet 2006
Malgré ma courte nuit en compagnie de mon Maître la veille, je me suis laissée convaincre par ma meilleure amie qui voulait passé la soirée avec moi et connaître le fameux café que mon Maître m'avait fait découvrir et dont je lui parlais depuis quelques temps.
J'ai proposé à mon Maître de passer la soirée avec nous, mais comme je pouvais m'y attendre, il me répondit qu'il n'avait pas vraiment envie de sortir, et puis il y avait aussi son boulot qui le retiendrait une bonne partie de la nuit...mais qu'il me tiendrait au courant s'il changeait d'avis.
J'étais pratiquement certaine de ne pas le voir ce soir, un peu déçue mais rassurée malgré tout car la tenue que j'avais sur moi ne lui aurait certainement pas plu.
En effet, mon Maître a exigé que je ne me présente devant lui qu'en jupe et sans aucun sous-vêtements. Je sortais du boulot et n'avaitpas eu le temps de passer chez moi pour me changer. Je portais un ensemble composé d'une robe courte noire sur laquelle retombe une sorte de chemise en mousseline transparante, et si le fait de me passer de culotte ne me dérangeait pas - est-ce si dérangeant de ne rien porter sous sa jupe quand on a l'habitude de ne porter qu'un tout petit bout de tissu en guise de culotte ??? -me passer de soutien-gorge était plus difficile.
Cependant, mon Maitre m'a fait la surprise de venir, sans prévenir biensûr...
J'étais assise à une terrasse de café avec deux amies, et en levant la tête, je l'ai vu s'avancer lentement vers nous, son petit sourire plein de vice que j'adore, aux lèvres. Mon sang n'a fait qu'un tour !!! J'étais partagée entre l'excitation et la joie de le voir, et l'angoisse de le présenter à ma meilleure amie... Elle est une des seules à qui j'ai ouvert mon coeur sur mon passé, et les similitudes avec ce que je suis en train de vivre lui feraient peur...
Un baiser échangé en guise de bonjour, puis les présentations sont faites. Mon excitation m'a fait oublier mes devoirs, et lorsque mon Maître prend place à côté de moi, je vois que son regard se pose sur la bretelle de soutien-gorge que la transparance de ma chemise ne permettait pas de camoufler.
Son regard rencontre le mien.Aucun mot n'est échangé mais je sais que cette faute devra être expiée. L'étincelle dans son regard me le confirme. Je quitte la table pour me rendre aux toilettes et me débarrasser de cet objet interdit par la faute duquel j'allais certainement vivre de durs tourments.
La conversation n'a pas attendu mon retour pour être lancée. Mon angoisse était de plus en plus presente. Mais mon Maître a été très compréhensif et tout s'est passé à merveille. Aucune allusion ne pouvait faire penser que nous n'étions pas un couple comme les autres.
Il était très tard quand nous nous sommes enfin retrouvés seuls tous les deux. Je savais que je devais me faire pardonner mon écart du début de soirée mais je ne savais pas comment.
Mon Maître n'avait rien sous la main pour me punir. Mais il connaissait mon point faible... L'exhibition était une chose que je ne supportait pas. Il était tard mais il y avait encore beaucoup de monde autour de nous.
Nous attendions un taxi pour rentrer. j'étais adossée à un arbre, mon Maître en face de moi, me donnant de dos. Il s'est retourné et m'a longuement regardé. Quand il s'est approché, c'était pour baisser le haut de ma robe. Ma poitrine était complètement apparente sous le fin tissus transaprent. Je tremble, mes yeux se mouillent. Mais aucun mot ne sortit de ma bouche.
Il me saisit la main et me traîna pour mieux m'exhiber. Je baissai les yeux, fuyant le regard des gens que j'ai l'impression de sentir sur moi. La seule phrase de mon Maître est "Alors, qu'est ce que ça fait d'être à moitié nue sur la plus belle avenue du monde ?" Je ne réponds pas.
Nous terminons dans une petite ruelle plus calme et peu éclairée. J'avais toujours la tête baissée et je n'osais toujours pas le regarder. Il me retourne, plaque mes mains contre un mûr et cette fois c est le bas de ma robe qui est relevé pour découvrir mes fesses. Une claque est posée sur chacune d'entre elles.
Mon Maître n'avait pas de jouet sous la main pour la punition. Je ne voyais pas ce qui se passait et je n'osais pas me retourner. Je l'entends fouiller dans sa poche. Je suis rassurée quand je devine qu'il allume une cigarette... à tort... Quelques secondes après, une profonde brûlure se fait sentir sur ma fesse droite et m'arrache un hurlement de douleur. Mon Maître me retourne face à lui, me tend la main que j'embrasse en le remerciant et me prend dans ses bras en déposant un baiser sur mes joues mouillées.
J'écris ces lignes dans mon lit, je viens de quitter mon Maître il y a quelques minutes. La fatigue s est fait sentir ce soir, je n'étais pas en forme et je n'ai pas été à la hauteur... Je suis en train de revivre ses moments en les écrivant et je suis folle d'excitation... mais c est trop tard... il est loin maintenant...
Pourquoi suis-je si mal quand il me demande de faire ou dire quelque chose, mais si bien après ? J'aimerais tellement pouvoir savourer ces bons moments avec lui au moments où ils se passent. Je ne veux plus de ces moments de faiblesses qui m'empêchent de lui dire Merci de me faire vivre tout ça. Il faut que je m'affranchisse de mon passé, que je me libère de tous ces malheurs qui me pourissent la tête et la vie!!!
J'ai peur qu'il se lasse... qu'il doute de mon envie de m'offrir à lui...
Je ne veux pas lui être detestable.
Dans le taxi qui nous ramenait, Il m'a encore dit de partir si je n'étais pas prête à vivre ce qu'il me propose de partager avec lui, car lui ne me le demanderait pas. Mais je n'ai pas envie, je veux lui appartenir vraiment... Je l'aime tant...
Ma réponse au mail qu'il m'a envoyé suite à notre soirée :
"Maître adoré,
Je suis désolée de ne pas avoir pu répondre plus tôt, impossible de me connecter sur mon mail cette nui, je n'ai pu lire ton message que ce matin à mon réveil.
C'est vrai que je ne t'envoie plus autant de mails que je le faisais au début, mais il y a quelques temps tu m'as demandé de tenir "un journal" que seul toi et moi pourrions lire, et d'y écrire tout ce que je ressens, ce que je vis avec toi et tout ce que je n'arrive pas toujours à te dire les yeux dans les yeux.
Je l'ai commencé dès le lendemain,j'attends juste de pouvoir te le faire lire dans des conditions adéquates, et j'attends surtout que cette période de sombres anniversaires passe, que je puisse vivre encore plus pleinement notre relation.
Je sais que tu ne veux pas que j'en parle, ni que j'y pense et étrangement tu es la première personne qui réussi malgré tout à me faire oublier, ou plutot à ne pas me faire penser à tous ces malheurs. Tu es aussi la première personne qui réussi à me faire parler de ces choses horribles qui me sont arrivées. Beaucoup ont essayé avant toi, des médecins, des amis et même les personnes qui sont les plus chères pour moi, c'est à dire mes parents, mais personne n'a réussi à me faire dire plus que ce que j'avais décidé de dire c'est à dire presque rien.
C'est pourquoi j'aime tellement être avec toi. J'aime les moments qu'on passe ensemble et t'entendre me demander de partir me déchire le coeur un peu plus à chaque fois.
J'ai décidé de rester, j'ai envie de rester et je resterais tant que mon Maître voudra de son petitwouf.
Je n'ai pas besoin de te répéter que j'ai une confiance aveugle en toi et que même si c'est souvent dur, ce que je vis avec toi m'épanouie.
C'est comme si j'avais été destinée à être la chienne de mon Maître adoré et que je le sais depuis toujours. Je savais qu'un jour je rencontrerais celui qui saura être assez ferme pour me remettre à la place qui me reviens et dans laquelle je suis bien, et aujourd'hui rien ne compte plus pour moi que t'obéir, te servir, te satisfaire, te rendre heureux et fier...
Je sais que je suis loin d'être parfaite dans mon rôle de soumise, mais je fais de mon mieux et, un jour, je serais exactement comme tu le désires.
J'ai hâte de te sentir à nouveau, même si j'angoisse toujours avant de te voir, mais c'est étrange je trouve ça bon...
Le plus étonnant quand même c'est que je suis toujours aussi excitée à chaque fois, je ne me lasse pas et c'est très rare pour moi... Tu m'as redonné envie et pour t'en remercier je m'offre à toi.
Je t'aime et t'appartiens pour toujours.
Ton petitwouf"
28 juin 2008
Notre histoire... en chanson
Je ne regrette rien de mon histoire avec lui, ni les bons moments qui me manquent encore et me rendent parfois mélancolique, ni les moins bons parce qu'ils m'ont permis de me renforcer et d'être ce que je suis aujourd'hui. Mais notre amour était impossible, j'en suis consciente maintenant même si il m'a fallu beaucoup de temps pour m'en persuader. Trop de choses nous séparaient : sa vie trop compliquée, son travail beaucoup trop prenant, mon passé parfois incompatible avec notre relation, mes limites trop nombreuses, ses désirs trop "poussés" à l'extreme...
Nous tenions l'un à l'autre, trop peut-être, mais nos limites respectives ont fini par nous empêcher d'être heureux. Mais rien est à regretter.
en résumé :
Claire Keim - Je Ne Veux Qu'Elle
envoyé par Claire-Keim
Marc Lavoine
J'ai beau savoir
Ne plus y croire
Je ne veux qu'elle
Je ne veux qu'elle
Claire Keim
J'ai beau chercher
D'autres à rêver
Je ne veux qu'il
Je ne veux qu'il
{Refrain: ensemble}
Et même si
Nos raisons nous séparent
Même si l'on vit cet amour comme un art
Même si parfois on fait semblant d'y croire
Autant le vivre même un peu
Et même si
On garde nos manteaux
Même si la fin arrive un peu trop tôt
J'aurais vécu d'avoir voulu ta peau
On aura aimé pour de beau
Claire Keim
J'ai beau me dire
Qu'il faut partir
Je ne veux qu'il
Je ne veux qu'il
Marc Lavoine
J'ai beau chercher
D'autres à rêver
Je ne veux qu'elle
Je ne veux qu'elle
{au Refrain (ensemble)}
C.K. Et même si
M.L. J'ai beau savoir
C.K. Nos raisons nous séparent
C.K. Même si l'on vit
M.L. Ne plus y croire
C.K. Cet amour comme un art
C.K. Même si parfois
C.K. Je fais semblant d'y croire
M.L. Je ne veux qu'elle
C.K. Autant le vivre même un peu
M.L. Je ne veux qu'elle
23 juin 2008
Ma premiere punition
Le 10 juillet 2006
Réponse au sms de mon Maître me proposant de le rejoindre pour une nuit de folie (rires)
"Si j'ai envie de te voir lundi ???? donne moi juste tes instructions, l'heure et le lieu et je serais là... Quand au fait d'avoir envie d'être à toi, je pense que je le suis déjà.
Tu me manques, j'ai hâte de te sentir, mon sms de vendredi résumait bien tout ce que je ressens.
J'ai envie de toi, j'ai envie de t'appartenir, de te sentir, je veux ton regard, ta bouche, tes mains sur moi, j'ai envie d'être à la hauteur, que tu sois fier de moi, de voir tes yeux briller ! J'ai envie de te voir rire, de t'écouter me dire des bêtises pendant des heures.
J'ai envie de te dévorer des yeux, te regarder pendant des heures pourrait être un de mes passe-temps favoris tellement tu m'éblouis.
Je t'aime et je suis à toi
Ta chienne"
Nous voilà donc à notre soirée du 10 juillet 2006, et sans le savoir, j'allais vivre l'experience la plus extraordinaire de ma vie.
C'était la première fois que je ressentais que je lui appartenais vraiment, et c'est aussi la première fois que je sentais qu'il me voulais. Je m'étais offerte à lui auparavant, mais rien ne m'avait montré qu'il acceptait mon précieux cadeau.
La soirée commença par quelque chose de très éprouvant: ma première punition. Méritée, malgré le fait que je ne voulais pas me l'avouer à ce moment là. Mon retard n'était pas pardonnable, rien ne pouvait justifier que je fasse attendre mon Maître.
Quand je l ai aperçu, je voyais dans son regard qu'il me reservait quelque chose de spécial. Au lieu de dîner comme prévu, il a souhaité faire un détour par la chambre, histoire de déposer mes affaires...
Je me suis donc retrouvée en bas de l'escalier d 'un hôtel parisien et les prémices de ce que j allais vivre se sont faits sentir très vite. Au bas des marches qui nous séparaient de notre chambre, mon Maître m a ordonné de relever ma jupe, sous laquelle je ne portait rien. N'importe qui pouvait passer par là, d autant plus que j entendais des voix a l etage du dessus, mais je n avais pas d'autre choix que de m executer.
Trouvant que l'exercice était trop facile pour moi, arrivés en haut de l'escalier mon Maître m'a dit que je ne pourrais passer la porte de la chambre que complètement nue. Je devais donc me dévetir dans le couloir de l'hôtel. Je me suis baissée pour retirer mes chaussures, et en me relevant j ai vu mon Maître s'éloigner de moi. Je devais m'executer seule, sans son soutien, ni son regard sur moi. J ai longtemps hésité, esperant qu'il reviendrait sur sa décision et qu'il viendrait me chercher. Mais de longues minutes sont passées sans aucune réaction de sa part. Je me suis enfin décidée à retirer mon haut et ma jupe, et me suis ruée sur la porte craignant que cette dernière soit vérouillée...
Une fois à l'interieur, je l ai vu assis sur le lit, les bras croisés, apparemment agacé d'avoir trop attendu. Il n'a pas mis longtemps a annoncé la couleur en me signifiant qu'il n'était pas fier de mon comportement de ce début de soirée et que je devais expier mes fautes.
Position de soumise, à genoux au pied de mon Maître, jambes écartées et regard baissé. Un long silence.... lourd silence.... Le seul bruit perceptible est celui de son inspiration quand il tire sur sa cigarette. Ce silence me trouble... j'ose relever la tête, juste une seconde... mon regard rencontre le sien... il sourit, mais de son sourire plein de vice.... je baisse les yeux pour fuir son regard... un claquement de langue de sa part me fait comprendre que je dois relever la tête, il a deviné mon trouble et veut en jouer.
Le silence est rompu. Il me demande comment je me sens. Pas de réponse...deuxième fois, le ton monte...je répond que je me sens bien. La réponse ne lui convient pas, il me demande si je veux encore lui appartenir. Je réponds oui. Il me demande alors si je sais ce que cela implique, je réponds une fois de plus oui. Il veut que je developpe, les mots emplissent ma tête mais ne trouve pas le chemin jusqu'à ma bouche. Je baisse la tête, nouveau claquement de langue, et sa main vient se poser sous mon menton pour garder ma tête relevée.
Il se lance dans un monologue m'expliquant que pour lui appartenir je devais m'offrir complètement à lui. Lui obéir quoiqu'il me demande, être dévouée à son seul plaisir. Il se saisit d'une sacoche près de lui et en sort un petit paquet que je n'ose pas regarder. Il m'annonce que je vais être punie. Je devais lui offrir mes larmes et lui montrait que je m'offrait à lui pour de bon. Il se saisit d'un de mes seins. Je ne sais pas ce qu'il se passe, mes yeux sont plongés dans son regard et je n'ose pas les poser ailleurs. Quelque chose vient ensérrer mon sein, très fort, le claquement de ces objets me fait comprendre qu'il s'agit d élastiques de caoutchou. Mon autre sein subit le même sort. Les élastiques déjà en place sont vite rejoins par d'autres qui ne font qu'accentuer la pression. Je commence à avoir chaud, la douleur monte petit à petit, mon corps transpire...mais ses yeux brillent tellement que je suis bien.
En quelques minutes ma poitrine change de couleur. Il me dit que mon corps a perdu l'habitude d'être travaillé, il marque vite. Se yeux brillent de plus belle, mon entre-jambe me tiraille. Je prend plaisir à souffrir pour lui et je ne vais bientôt plus pouvoir le cacher. J ai l'impression de ne plus sentir mes seins. La pince qui vient se saisir de l'un de mes tétons me prouve le contraire. Je gémis. Il me demande d'arrêter et que je dois apprendre à souffrir en silence. En déposant la deuxième pince sur mon autre téton, il me demande ma couleur préférée. Difficilement j'articule le mot "Rouge", mon safeword, amené de manière très originale. Il me suffisait de le prononcer pour que tout s arrête mais à ce moment là je n en avais acune envie.
Mon entre-jambe me tiraillait de plus belle, j'avais envie de lui. Il s en rend compte, effleure mon sexe et sourit en découvrant l'humidité de mon intimité. Il se lève, se sert un verre et le sirote pendant de longues minutes en me regardant. Mes genoux commencent à leur tour à me faire souffrir à cause de la moquette rugueuse sur laquelle je suis appuyée depuis plus de vingt minutes. Mes seins ont pris une couleur violacée. Je ne vais plus tenir longtemps. Je le vois s'approcher de moi. Il me caresse la tête, mes larmes coulent depuis plusieurs minutes et inondent mon visage.
La première pince est retirée. Une douleur intense me parcours au retrait de cette dernière, atténuée par la main de mon Maître qui me caresse le sein en douceur. La deuxieme pince est retirée à son tour. Il me dit qu une fois les elastqiues retirés je devrais le remercier, et que ce sera ainsi pour toutes les punitions à venir. Les élastiques sont retirés moins delicatement, un coup sec, et le claquement de ces derniers accompagnés de l'afflux sanguin me font tréssaillir. Je me penche, attrape la main de mon Maître l'embrasse en chuchotant : Merci Maître...
Ma soumission transparaissait enfin, la douleur que j'ai éprouvé était intense mais je ne m'en suis pas plainte. Je savais pourquoi j'étais punie et je voulais lui montrer enfin de manière claire ma dévotion.
Les marques qui en résultèrent étaient une preuve de plus de mon désir de lui appartenir. Mes larmes étaient réelles, mais aucune tristesse ne les accompagnait. Elles étaient pour lui, juste pour lui...
Une seule interrogation: lui aussi a pleuré, mais je ne sais pas pourquoi... Je n ai pas osé lui demander.
18 juin 2008
Mes mots pour Lui
Me voilà rentrée et déshabillée, prête à rejoindre mon grand lit glacial et vide... mais avant de m 'endormir dans les bras de morphée et de rêver une fois de plus de l'homme qui fait battre mon coeur depuis quelques semaines, j'ai envie d'écrire quelques lignes. Mon Maître me manque tellement, mais je n'arrive pas à me comprendre. Il est loin de ce que je recherche chez un homme, de ce que j'attends de celui qui aura droit à mon amour... Comment puis-je accepter qu'il m'humilie de la sorte, qu'il me fasse souffrir sans que je m'en plaigne, comment est-il possible que j'y prenne autant de plaisir ? Est de la réelle soumission ? Ou est ce l'amour qui me fait accepter ces choses ? et si ce n'était réellement que de l'amour, que risque-t-il d'arriver après ? Je ne sais pas de quoi il est capable, je ne sais pas ce que je risque de subir avec lui, mais je suis partagée entre cette envie de lui que je n'arrive plus à contrôler et cette peur, cette petite voix qui me dit de partir avant qu'il ne soit trop tard. Mais je ne veux pas le perdre... les quelques moments partagés, le plaisir que j'ai ressentie, ses mains sur moi, sa bouche, ses yeux, je ne pourrais pas m'en passer... Personne ne m'a jamais fait ressentir ça...jamais... Quelque soit la situation, le lieu, l'heure, si mon téléphone sonne et que je vois son nom s'afficher je commence déjà à frissonner ; si je sais que je vais le voir je suis comme une bombe à retardement,prête à exploser ; dès que je l'aperçois mon corps bouillonne et mon excitation atteint son paroxysme ; et s'il me touche... là je suis au septième ciel!!! Quand à nos moments intimes, ils sont extraordinaires. J'ai connu les spécialistes des va-et-vients intempestifs qui pensent que plus c'est long plus c'est bon et avec lesquels j'étais obligée de prendre les rennes et/ou de les guider pour esperer ressentir un minimum de plaisir, avec lui, même si je souffre, même si les les mots qu'il dit sont crus, même si ses regards sont perçants et durs, ma jouissance est réelle, profonde et indescriptible. Aujourd'hui dans le mail que je lui ai envoyé je lui parlais de plaisirs inavouables, et bien c'est de tout celà que je veux parler. Ces sentiments tellement forts, tellement vrais, ce désir récurrent, cette excitation permanente, je ne peux partager tout cela qu'avec lui parce que je sais que personne ne comprendrait et je n'ai pas besoin qu'on me dise ce que j'ai à faire! Je suis folle, je le sais, mais parfois un brin de folie rend la vie plus belle...et c'est ce dont j'ai besoin. Mail à mon Maître : "Encore un petit mot d'amour pour mon Maître adoré, qui je le sais ne cessera jamais de m'inspirer. J ai été ravie de passer ce petit bout de soirée avec toi hier, même si les aléas de la vie ne sont pas toujours de mon côté. J'avais tellement peur que tu ne veuilles plus me voir avec mon message de la veille. J'ai envie de te sentir encore et encore et de goûter encore à ces plaisirs étranges, inconnus et inavouables que tu m'as fait découvrir. Je me sens tellement bien et tellement mal quand je suis dans tes bras et toutes ces contradictions me font perdre la tête, mais c'est tellement bon...
Je ne te remercierais jamais assez de tout ce que tu m'as apporté sans peut être t'en rendre compte, merci de m'avoir redonné envie de vivre, de vivre vraiment sans me soucier de ce que les autres peuvent penser, être moi-même sans jouer de rôle.
Merci de refaire battre mon coeur que j'avais mis en quarantaine depuis tellement longtemps, merci de me redonner envie de plaire, de te plaire à toi, ce qui est tellement plus difficile, mais surtout je te remercie de ta patience, de ta tendresse, de tes mots qui me font tellement rire et qui me mettent en confiance. Tu as su me prouver qu'il existe encore de vrais hommes sur cette terre, des hommes qui valent la peine qu'on se donne complètement à eux...
Ton corps me manque, ton goût me manque, la douceur de ton sexe dans ma bouche aussi, j'en ai tellement envie, j'ai envie de te donner du plaisir, j'ai envie de te faire vibrer comme tu me fais vibrer, de t'exciter comme tu m'excites, de te faire jouir comme tu me fais jouir, et j'espère bien y arriver un jour.
J'ai toujours adoré les paroles de cette chanson, je ne pensais pas pouvoir un jour avoir la chance de vivre toutes les choses qu'elle décrit mais c est exactement ce que je ressens quand tu es près de moi ou quand je pense à toi. Je n'ai pas l'habitude de voler les paroles des autres pour décrire ce que je ressens mais c est tellement beau que j'enfreins ma règle..."
Toni.Braxton.-.You're.Makin'.Me.High
envoyé par Ratchani
You're Making Me High (Version Originale)
I'll always think of you
Inside of my private thoughts
I can imagine you
Touching my private parts
With just the thought of you
I can't help but touch myself
That's why I want you so bad
Just one night of
Moonlight, with you here beside me
All night, doin' it again and again
You know I want you so bad
Baby, baby, baby, baby
Oooh I get so high
When I'm around you baby
I can touch the sky
You make my temperature rise
You're makin me high
Baby, baby, baby, baby
Can't get my mind off you
I think I might be obsessed
The very thought of you
Makes me want to get undressed
I wanna be with you
In spite of what my hearts says
I guess I want you so bad
All I want is
Moonlights, with you there inside me
All night, doin it again and again
You know I want you so bad
Baby, baby, baby, baby
Oooh I get so high
When I'm around you baby
I can touch the sky
You make my temperature rise
You're makin me high
Baby, baby, baby, baby
I want to feel your heart and soul inside of me
Let's make a deal you roll, I lick
And we can go flying into ecstacy
Oh darlin' you and me
Light my fire
Blow my flame
Take me, take me, take me away
Tu Me Fais Monter Si Haut
Je penserai toujours à toi
Dans mes pensées secrètes
Je peux t'imaginer
Touchant mes parties intimes
Et juste à ta pensée
Je ne peux m'empêcher de me toucher
C'est pour ça que j'ai tant besoin de toi
Seulement une nuit de
Clair de lune, avec toi à mes côtés
Toute la nuit, le refaire encore et encore
Tu sais que je te veux si dur
Bébé, bébé, bébé, bébé
Oooh je monte si haut
Quand je suis près de toi bébé
Je peux toucher le ciel
Tu fais monter ma température
Tu me fais voir le 7ième ciel
Bébé, bébé, bébé, bébé
Je ne peux cesser de penser à toi
Je pense que je suis peut-être obsédée
La seule pensée de toi
Me donne envie de me déshabiller
Je veux être avec toi
Malgré ce que mon coeur me dit
Je crois que j'ai tellement envie de toi
Je ne veux qu'une nuit de
Clair de lune, avec toi à mes côtés
Toute la nuit, le refaire encore et encore
Tu sais que je te veux si dur
Bébé, bébé, bébé, bébé
Oooh je monte si haut
Quand je suis près de toi bébé
Je peux toucher le ciel
Tu fais monter ma température
Tu me fais voir le 7ième ciel
Bébé, bébé, bébé, bébé
Je veux ressentir ton coeur et ton âme en moi
Entendons-nous, tu roules, je lèche
Et nous pourrions voler jusqu'à l'ecstasy
Oh chéri toi et moi
Allume-moi
Souffle ma flamme
Prends-moi, prends-moi, prends-moi loin avec toi
16 juin 2008
Maître... Je T'aime...
Mail à mon Maître :
"Comme le dit la chanson que tu as chanté hier,JE T'AIME...
Johnny Hallyday - Un Jour Viendra
envoyé par JohnnyHallyday
C'est dur à dire mais je pense que tu l'as deviné, comme tu devines tout d'ailleurs. Je n'ai pas ressenti cela pour un homme depuis mon premier et seul amour, que je n'ai jamais cessé d'aimer, même s'il n'est plus là.
Je ne sais pas comment c'est arrivé, ni pourquoi, comme quoi même à l'écrit je ne suis pas tojours capable de donner des explications...
Ton comportement avec moi est tellement différent de ce que j'ai connu avant et tellement contradictoire avec les sentiments que je ressens, que je me sens perdue parfois.
Je suis bien avec toi, ça c'est certain, je me sens épanouïe et pour une fois je peux être moi-même. Mais il y a aussi cette peur... cette peur qui m'excite tellement parfois, mais qui parfois me donne envie de fuir très loin.
Notre soirée d'hier m'a fait beaucoup réfléchir la nuit dernière...
La suite de mon message risque de ne pas trop te plaire mais j'ai promis de ne rien te cacher. Je veux vraiment que tu saches que chaque mot prononcé ou écrit était vrai, dans toutes nos conversations, dans tous mes messages, même si je n'en ai pas toujours mesuré les conséquences, comme tu le dis si bien.
J'ai vraiment envie de vivre quelque chose de fort et différent avecx toi mais je ne veux pas que ça se fasse au détriment de ce que j'airéussi à faire de moi aujourd'hui. J'ai encore de nombreuses blessures que je ne montre pas, parce que je sais que personne ne peut m'aider. Je suis la seule à pouvoir faire en sorte de guérir complètement et je sais que j'y arriverai... Mais quelques séquelles sont toujours présentes.
Mon physique par exemple... je sais le pouvoir que j'ai sur certains hommes, je sais que je plais, mais moi je ne m'aime pas...
J'ai pris une vingtaine de kilos en deux ans pour me rendre indésirable aux yeux des hommes, je pensais à l'époque que c'était une des solutions qui pourrait faire en sorte que mes problèmes cessent: si je ne plaisais plus, il n'y aurait plus de clients et sans clients... Malheureusement pour moi, les kilos en trop se sont localisés à des endroits stratégiques, en particulier les seins et les fesses, ce qui n'a fait que faire prospérer cet ignoble "commerce".
Je sais qu'avec toi ce n'est pas la même chose, et tu sais aussi que j'ai une entière confiance en toi, mais ma pudeur et le dégout de mon corps ne peuvent pas disparaître en quelques jours, et m'empêche de me lâcher complètement. Je veux être sexy mais classe, salope mais sensuelle, tomber dans la vulgarité ne me correspond pas. Ce n'est pas moi.
J'ai envie d'être ta chienne, ta salope, le crier à qui veut l'entendre ne me dérange pas non plus, mais je veux être LA TIENNE, pas celle des autres. Quant à être un objet...J'ai besoin de tendresse et de reconnaissance et je ne pense pas qu'un objet ait droit à ce genre d'attention.
J'ai envie de te faire plaisir et te rendre heureux, ça c'est un fait, c'est d'ailleurs ma définition de l'amour, mais je ne veux pas accepter de faire des choses pour toi si je sais que je risque d'en souffrir psychologiquement après. Je sais que je pourrais accepter tout de toi si tu me le demande, TOUT et c'est ce qui me fait peur, car les retombées pourraient être fatales pour moi et je ne serais pas heureuse.
Je sais que je risque de ne jamais plus entendre parler de toi après ce message, et c'est dur parce que j'adore les moments que je passe avec toi, qu'ils soient intimes ou pas, j'aime les mots que tu me dis, les regards que tu portes sur moi, tes baisers, ta douceur, ta fermeté,ta sensibilité que tu cherches tant à cacher, j'aime avoir envie de toi, ce désir qui monte en moi et que je ne m'explique pas, j'aime t'entendre me dire que tu as envie de moi, j'aime être à tes genoux, je m'y sens tellemnt à ma place, j'aime t'entendre me dire que je suis à toi... mais j'ai si peur que le prix à payer pour tout ça soit trop élevé. Je suis encore trop fragile même si ça fait 5 ans, et aujourd'hui j'ai envie de vivre, d'être heureuse, de toucher enfin ma part de joie, j'aimerais que cela puisse se faire avec toi...
Quoiqu'il arrive, dans mon coeur tu resteras toujours mon Maître adoré, le seul que je n'aurais jamais...
Ton petitwouf."
13 juin 2008
Ma transformation
Mon Maître a su me prouver en une nuit que je pouvais lui faire confiance et je voulais me donner une chance de vivre quelque chose de nouveau qui m'aiderait à m'affranchir de mon passé et de me livrer complètement et toute entière à un homme.
Plus je passais de temps avec lui, plus j'avais envie de lui appartenir. Tout me plaisait en lui, même ce qui me dérangeait au début: ses mots ne me répugnaient plus mais m'excitaient, ses mains fermes sur mon corps devenaient des caresses, son regard pétillant de désir quand il s'amusait avec moi me faisait chavirer. Et cela ne change pas, le voir me rend toujours folle d'excitation, tous mes sens sont en éveil et je ne veux qu'une chose c'est sentir son corps contre le mien encore et encore.
"Bonsoir Maître adoré,
Je ne sais pas si tu as reçu mes sms, vu que je n'ai pas eu de réponse, mais je voulais m'excuse une fois de plus pour ce week end, j'aurais réellement voulu passer le peu de temps que tu aurais pu m'accorder avec toi.
Je commence à oublier la sensation d'être excitée et ça commence à me manquer!!! J'en ai assez des "bites sur pattes" qui fondent au moindre déhanché sur une piste de danse, j'avoue que c'est un peu de ma faute, j'ai un peu fait ma pute ce week end mais je m'ennuyais tellement de toi...que j'avais envie de tester mon pouvoir de séduction sur d'autres. RESULTAT : 100 % de réussite, trop facile, trop fade, sans goût, voire limite ecoeurant de voir ces pseudos mecs la langue pendante.
Et puis ton regard perçant me manque terriblement, ta voix aussi, et ta façon de me toucher... hummm... on pourrait presque croire que je ne peux plus me passer de toi!!!
Je ne sais pas comment tu as pu faire de moi ce que je suis en train de devenir, ou que je suis déjà, et j'ai le sentiment de ne pas vraiment savoir où je vais et ce qui m'attends, mais malgré cela, j'ai envie de foncer tête baissée vers cet inconnu qui me fait tellement peur mais qui m'excite comme jamais!
J'ai hâte de me retrouver ànouveau seule avec toi. J'ai tellement envie de voir cette étincelle dans ton regard quand le désir commence à monter en toi et de sentir ton excitation entre mes mains et mes lèvres.
Tu me rends complètement folle, rien que le fait de t'apercevoir me met dans un état indécent, comme tu as déjà pu le constater, et je ne veux pas que ça s'arrête.
Je t'embrasse comme et où tu veux
Ton petitwouf"
Le 20 juin 2006, j'ai rejoins mon Maître au Luxembourg. La nuit que nous avons passé ensemble fut encore plus belle que toutes les autres. Une chose bizarre se passait en moi. Quelque chose que je n'arrivais pas à m'explquer ou plutôt que je ne voulais pas m'avouer.
Je commençais à m'attacher à lui, d'une manière qui me faisait peur. J'avais mis de côté les sentiments dans toutes les relations que j'avais eu avant lui. Aimer ne m'avait apporté que souffrances et larmes jusque là, mais lui avait réussi à me faire aimer à nouvea, là où tant d'autres avaient échoué.
Il me manquait quand il était loin, mon coeur battait quand il me téléphonait, je comptais les jours et les heures qui me séparaient de nos retrouvailles, il occupait mes pensées et berçait mes nuits.
Je ne voulais pas me l'avouer mais je tombais amoureuse de mon Maître, qui m'offrait cette nouvelle vie extraordinaire. En avais-je le droit ? Je ne le savais pas...
J'ai donc essayé de cacher mes sentiments mais je n'ai pas pu le faire longtemps. J'ai fini par lui avouer par écritd'abord, puis de vive voix. Je n'avais jamais prononcé ces mots auparavant...
09 juin 2008
Mon passé...tortueux...
Mail transmis à mon Maître :
"D,
Si je t'écris aujourd'hui, c'est parce que j'ai envie de te parler de moi, de ce que j'ai vécu, de la femme que je suis, de mon histoire...
Cela te fera peut être fuir, ou te fera douter de ma volonté de vivre avec toi ce que j'ai déjà commencé à vivre, mais tu serais loin de la vérité. J'ai déjà commencé à te dire certaines choses, mais je pense qu'il est temps que tu saches TOUT.
Je vais te passer l'épisode de mon enfance qui a été très heureuse, pleine de joie, entourée de ma famille: une enfant choyée, comblée et épanouïe. Le revers de la médaille est que cette vie toute en rose a fait de moi une adolescente très naïve.
Mais les soucis ont commencé plus tard. A 17 ans j'ai rencontré mon premier grand amour, de trois ans mon aîné. Tout se passait très bien avec lui, j'étais heureuse et je peux même affirmer aujourd'hui que ce garçon a été le seul homme qui m'ait jamais aimé comme je le méritais.
A notre premier anniversaire la question du sexe s'est posée. Il avait 21 ans, avait connu des filles avant moi, mais moi je ne me sentais pas prête. Il ne voulait pas me tromper, mais les jeux de "touche-pipi" ne lui suffisant plus, il a décidé de mettre fin à notre relation. Notre séparation n' a pas duré très longtemps, mais assez pour que je rencontre un autre garçon, qui était son parfait opposé: un "bad boy" qui n'a pas supporté que je le quitte pour me remettre avec mon ex petit-ami que j'aimais plus que tout...
La seule erreur que j'ai faite est que ce garçon connaissait tout de moi: mon école, ma maison, les gens que je fréquentais... et il m'a intercepté un soir où je rentrais chez moi...
Nous avons roulé très longtemps, jusqu'à un endroit sombre où il a essayé d'abuser de moi. Je lui ai crié que j'étais vierge et il s'est calmé. Je pensais à cet instant qu'il restait malgré tout en lui une pointe d'humanité, mais en fait, il avait un plan beaucoup plus machiavélique...
Il m a fait appeler mes parents pour leur dire que je ne rentrais pas du week end, m'a enfermé dans un appartement et est revenu le lendemain accompagné d'une autre personne... Je garde un souvenir marquant de cet instant là: son sourire plein de vice, il me regardait fixement, tenant à la main une liasse de billets. Il me lança qu'il aurait tout le temps de profiter de ma chatte après, mais que fermée, elle lui rapportait beaucoup plus qu'il n'imaginait, juste avant de partir en me laissant avec ce parfait inconnu...
...ce fut ma première experience sexuelle...
Il est revenu plus tard, m'a battu en m'expliquant qu'à partir de ce jour là je devenais son gagne-pain, a menacé de detruire ma vie et celle de mes proches si j'en parlais à quelqu'un.
Ma peur et ma naïveté m'ont fait tenir ma langue pendant deux longues années. Deux longues années durant lesquelles je continuais malgré tout ce que je subissais, à vivre ma vie de jeune fille, tout en cachant à ma famille, à mes amis et même à mon petit-ami avec lequel j'avais fini par m'installer, ma deuxième vie beaucoup plus obscure.
J'espérais qu'un jour quelqu'un verrais quelque chose, devinerais que j'allais mal, mais ma comédie a dupé tout le monde. J'arrivais même à faire de envieuses...
J'ai essayé de me rebeller une fois, le résultat n'en a été que pire : mon petit-ami s'est retrouvé quelques jours après à l'hôpital, notre appartement saccagé, notre chien poignardé et notre chat brûlé... Quant à moi je l'ai payé encore plus cher...
J'ai été libérée par un homme qui ayant entendu parlé de cette histoire est venu à mon secours en se faisant passer pour un "client". C'est comme ça que mon malheur a pris fin, enfin je le pensais...
Outre le fait que j'ai vu mes parents pleurer pour la première fois de ma vie, que j'étais entourée de psychiatres et pseudos médecins qui me droguaient et me répétaient à longueur de temps que ce n'était pas de ma faute (comme si je ne le savais pas...) et qui pensaient pouvoir m'aider à oublier quelque chose que je ne voulais pas oublier, mon petit-ami n' jamais pu se pardonner le fait de ne pas avoir deviné ce que je vivais.
Pour lui, tout se passait sous ses yeux mais il ne voyait rien. Je souffrais, j'étais malheureuse, on me faisait du mal, et il n'a pas eu un seul moment de doute... Il n'a pas pu vivre avec ça très longtemps, il a mis fin à ses jours quelques mois après.
Me voilà donc à la veille de mes 21 ans, et j'avais le choix entre me laisser abattre par les drames que la vie me faisait vivre et sombrer, ou apprendre à vivre avec tous ces malheurs et faire enfin de ma vie ce que je voulais qu'elle soit.
Ca n'a pas été simple, j'ai du me battre encore et encore, mais grace à Dieu, ma famille, mes amis et à la force que j'ai puisée en moi, j'ai réussi à sortir du gouffre dans lequel la vie m'avait plongée.
Je me suis reconstruit une vie, j'ai rencontré quelqu'un deux ans après. Tout se passait plutot bien entre nous, nous avons même décidé de faire un bébé. Malheureusement, la vie a été une fois de plus cruelle avec moi en choisissant de me prendre ce petit être qui poussait en moi. Notre couple en a un peu pâti et nous nous sommes séparés.
J'ai essayé de me renforcer en inversant les rôles et en faisant du mal au pauvres hommes qui avait la malchance de croiser ma route, chose que je regrette quand j'y repense.
Et me voilà aujourd'hui après un peu plus d'un an de célibat, après avoir joué encore et encore avec de pauvres petits abrutits, entre les mains d"un homme, d'un VRAI, avec lequel j'ai envie de vivre quelque chose de fort, de dur, de nouveau, de différent.J'ai parfois l'impression d'avoir raté tellement de choses dans ma vie que j'ai envie de la vivre à 100 à l'heure pour rattraper le temps perdu. Je ne veux plus de routine ni de simplicité, je veux du nouveau et de la difficulté. C'est pourquoi je me sens si bien avec toi...
J'ai tellement envie de te sentir à nouveau et comme je te l ai déjà dit, ta petite chienne se sent tellement perdue sans son Maître adoré.... Je n'ai même plus une petite trace sur mon corps que me rappelle toi... Peut-être pourrais je un jour avoir quelque chose sur moi qui montrera mon appartenance, une chose que je porterais constamment sur moi et qui prouvera que je suis à toi... mais encore faut-il que tu veuilles toujours de ton petitwouf..................................."
== Publicité ==







